CHAPITRE 2 : Vérité DouloureuseJe comprend pas, je ne comprend jamais et jamais je ne comprendrai, pourquoi on sais si facilement faire souffrir les gens qui nous sont chères ? Evidemment, je pense qu'aucune réponse n'existe, j'ai trop souffert et je fais souffrir à mon tour. Es une logique? Je pris une bonne douche, après avoir regarder la météo et un film à la télé. Ce qui me détendais d'ailleurs, je mis une nuisette assez courte et en soie, et m'installais dans mon lit. Je met mes écouteurs et écouta une
musique en boucle. Celle qui me soulage mais me fait pleurer, je fermais les yeux et revoyais les moments que j'ai vécus avec eux. Je l'aimais toujours et au fond de moi, j'espère que mes sentiments s'arrête, je veut pas les détesté non plus, mais juste penser à eux moins souvent. A chaque fois, je pense que je ne l'aime plus,
lui et sa
famille, mais à chaque fois, quelques choses ou quelqu'un me ramène à
eux, impossible à oublier. Il sont inoubliable. Je me rend compte que les oubliés, ce n'est pas
difficile, c'est
impossible. Pourquoi, j'ai promis! Je n'aurais jamais du, comme ca il serait rester plus longtemps avec moi. On ne réfléchis jamais au bon moments et après, on regrette. Je tombait dans le sommeil, il était plus de trois heures. Son visage restait toute la nuit, pareil, aucun sentiments, aucun sourires, sur son visage, rien... Je me réveiller en sursaut, comme à mon habitude. Je me levais tout de suite, trop vite car j'ai mal à la tête et me dirigea lentement vers la salle de bain pour que je prend un bon bain. Ce qui me fais le plus grand bien. J'ai eu un frison en sortant de mon bain, je posait mes mains sur mes épaules encore mouillés, je prend une grande serviette dans laquelle je m'entourais, je m'assoit sur le rebord de la baignoire, ce frisons me fait penser à lui. J'ai trop espère, trop souffert, trop imaginer, que tous les frisons, tout les moments froid que j'ai, soit de lui. Je me retournais à chaque fois, je regardais partout autour de moi, et évidemment, mon rêve que ce soit lui, n'étais qu'un rêve irréelle. La sonnerie de mon téléphone me fais tirer des mes pensés.
*
-Bonjour, dis je.
-Bonjour, me dit Leah, ca va?
-Oui et toi?
-Très bien, je t'en remercie. Euh, je peut te poser une question?
-Oui, bien sur, vas-y, l'encourageais.
-Où est Jacob?
-Comment ca?
-Il n'est pas rentré hier.
-Quoi? Mais depuis quand?
-Depuis qu'il est partis te voir, ensuite il n'est pas rentré. Il ne répond pas au téléphone.
-On a eu un problème, lui expliquais je.
-Explique moi, me dis t'elle nerveuse.
-Il m'as dis qu'il m'aimais, dis je.
-Et? me coupe t'elle.
-Leah, calme toi, s'il te plait.
J'attendais qu'elle réponde, mais rien donc je continuais.
-J'ai expliquer à Jacob que je ne l'aimais pas comme lui m'aime, ensuite on a discuter et il m'as ramener chez moi et il est partis.
-Vers quelle heure vous vous êtes séparés?
-Tard le soir, mais je ne sais pas à quelle heure.
-D'accord, je te laisse, Bella, merci.
-Tu veut que je t'aide?
-Non, Bella, dis t'elle d'une voix stricte puis elle raccrocha.*Je raccrochais ensuite, je m'adossait au mur du salon, je regardais dans le vide, je baissais ma tête et secouer ma tête de gauche à droite, je plaçais mes mains qui couvrait mon visage et je glissait lentement toujours le dos coller au mur, une fois assise mes larmes se mettent à couler de plus en plus fort. Où est t'il? Lui aussi, il compte me quitter, m'abandonner, me dire que c'est mieux pour nous? J'ai peur. J'offre mon c½ur a un homme qui n'en veut pas, n'en veut plus, et je refuse de le donner à un homme qui le voudrait. Entre Edward et Jacob, cela est dur de faire le choix, même si c'est pas le même amour, la même situation. Tout est confus, si j'avais su, si tout simplement je pouvais tout recommencer. Si je serais rester sage, si j'aurais obéit à Rosalie, de quitter Edward, de ne pas l'approcher. Mes larmes redoublèrent de plus en plus, à m'en brouiller la vue. D'un coup, je sentais des sensation de froid, autour de moi, j'ai pas envie de ressouffrir, ce n'est pas eux, ce n'est pas
lui. Je tombais sous une fatigue, dans le froid qui m'entourais. J'ouvrais les yeux, j'avais mal aux yeux et à la tête. Je rester sous les couvertures chaudes et confortable, je me retournait sur le ventre, et plaça le cousin sur ma tête. Jusqu'à ce que j'entend un bruit, un rire cristallin. J'essayer de m'empêcher de respirer, je restais le plus immobile possible. Je n'entendais plus rien, plus rien, comme moi, je ne suis plus une humaine, un être comme quand il m'as quitter. Je pensais à ce que m'avais crier Charlie, mon père, quand il voyait mon états "
Quelqu'un as dis, que si il y a quelqu'un à qui tu tiens plus que tout n'essaye pas de le retenir, laisse le partir, si il te revient, il seras à toi pour toujours, si il ne reviens pas, c'est que dès le début, il n'étais pas pour toi " . C'est une belle paroles, mais en même temps même c'est pas vraiment faux, il y a une part de vérité. Une larmes coula de mes joues, je me levais et m'assoit en tailleur, la tête baisser, je remarquer que j'avais froid, des frisons, mes couvertures en soies tombait et me caressait la peau. Je toucher, le drap en soie bleu nuit, ce n'est pas mes draps, je les toucher et les ramener sur mes épaules. Je m'installais contre le mur toujours assise sur le lit. Je regardais autour de moi, rien, je baissait ma tête, puis un rire cristallin, me fais lever la tête vers Alice, et sa famille,
toute sa famille. Je me met à crier comme une folle, pas de joie, non de peur.
-Arrête, me dis Alice.
J'obéis, je me sentais bête, mais ils m'ont fais peur, je pensais ne plus les revoir.
-Je suis heureuse, de vous rencontrer Isabella, me dit une voix étrangère derrière moi, je me retournais devant cette femme.
-Isabella, je m'appelle Laure Douges, se présente t'elle.
-On m'appelle pas Isabella, dis je d'une voix vexer, c'est Bella.
Tout la famille Cullen ce mit à rire derrière moi, je me retournais en faisant les yeux noirs, ils s'arrêtèrent tout de suite, je me retournais vers elle.
-Qu'es que vous me voulez? dis je.
-Prendre soin de toi, me dit Laure.
-Je n'es pas besoin d'aide, dis je en rigolant.
Je voyais qu'elle ne comprenais pas.
-Je vais bien, rassurais je, j'ai pas besoin d'être protéger, j'ai ma famille, ma maison, ma vie, mes amis, tous ce qu'il me faut, j'ai pas besoin d'aide.
-Isabella, excusez moi, Bella, vous en avez besoin, me dit t'elle.
Je la regardais longtemps dans les yeux et ensuite je me tournais vers les Cullen, ils avaient un visage triste et désolé.
-Qu'es que, j'hésitais, je pesais mes mots, qu'avais vous fait?
-Bella, me dit Emmett en avançant, il ne parlait pas, il rebaissa la tête et retourna à sa place.
Je commençais à avoir peur.
-Bella, excuse moi, me dit Jasper.
-Je n'est pas à t'excuser, dis je.
Je voyais tout leurs visage s'illuminaient.
-Jasper, tu n'as pas a t'excuser, vous avez étaient clairs,
tous, vous êtes partis depuis quatre ans, j'ai refait ma vie, je suis heureuse, vous m'avez ouvert les yeux, vous faites partis d'un passé,
mon passé.
-On doit vous annoncer des choses, Bella Swan, me coupa Laure.
-Dites le moi, dis je.
-Ne lui dîtes pas, cria Edward.
Je restait sur mon lit, comme une imbécile, à faire des allez retour entre eux.
-J'en ai marre! Dites moi ou ne me le dites pas, mais j'en ai rien à faire, criais je.
-Bella, dis tristement Esmée.
-Esmée, elle leva sa tête timidement vers moi je croisais mes mains en signe de prière, Esmée, je vous en supplie, je vous demande car vous êtes une sagesse, en tout cas, je le pense, comme vous Carlisle, ne chercher plus à me voir, ne me parler plus, emmener votre famille loin de moi.
-On ne peut pas, m'annonça Carlisle.
-Pourquoi?
-Tu es toujours là même, râla Rosalie.
-Je suis plus la même, Rosalie.
-Si, toujours à poser des questions à tous vouloir savoir.
-Rosalie, je t'es rien demander ni à toi, ni ta famille, personne, j'ai pas demander à vous revoir, ni a vous reparlez, c'est vous. Et vous êtes partis en me laissant seule ici, à Forks, alors ne dis pas que j'ai pas changer. Tu ne me connais pas et jamais tu me connaitra.
-Bella, c'est moi qui leurs à demander de partir, m'avoue Edward.
-Alors tu aurais du leurs demander de rester ou vous étiez, lui dis je fermement.
-Bella, tu va te faire attaquer par un clan de vampires, m'avoue t'il sans prendre de respiration, je me retournais vers lui, les yeux grands ouvert.
-Quoi? dis je.
-Les Volturis ont eu une visite, on ne sait pas de qui, on pense que c'est un nouveau clan, qui règle aussi les humains qui savent les secret, on ne sait pas qui leurs as dit et c'est de ma faute, je suis revenu pour t'aider, et ma famille voulaient m'accompagner, on a pris Laure dans notre Clan. Bella, excuse nous, permet nous, de nous racheter, en te sauvant la vie, me dit Edward.
-Me sauvait la vie, je préfère mourir plutôt que de
vous revoir. Je part.
Ils restaient abasourdis devant ma paroles, ils sortaient de la chambre. Je m'habillais de vêtements chaud, je sortais de la chambre, je descendais les marches. Ils arrivèrent d'une pièce.
-A Dieu, dis je.
Je voudrais quarante six commentaires, s'il vous plaît.
Chapitre trois en cours